Centre médico-social Basile Moreau

Histoire du centre

L’histoire du centre

En 1922, les Sœurs Marianites de Sainte-Croix ont acquis les bâtiments historiques du centre Basile Moreau pour y ouvrir, trois ans plus tard, un hospice-hôpital.

En 1932, celui-ci sera transformé en préventorium, avec pour mission de venir en aide aux nécessiteux, notamment les enfants atteints de tuberculose. 

Ce préventorium a alors une vision de santé publique avec une connotation sociale très forte (la tuberculose était alors perçue comme un fléau social d’envergure).

Après les années 1950, avec l’arrivée de nouveaux traitements de la maladie, l’association Basile Moreau diversifie ses activités.

En 1977, les religieuses obtiennent l’agrément pour une maison de retraite.

En 1980, le service de géronto-psychiatrie, d’une capacité de cinquante-quatre lits, accueille ses premiers résidents.

En 1981, le préventorium est reconverti en centre médical qui depuis n’a cessé de se moderniser sous l’impulsion de la congrégation, puis de l’association gestionnaire.

Un agrément ministériel est donné pour ouvrir quarante places de foyer d’hébergement pour adultes avec une déficience mentale et/ou psychique.

En 1987, la maison d’accueil spécialisée (MAS) ouvre, avec un agrément de vingt-trois places d’hébergement permanent.

En 2004, la maison de retraite, totalement reconstruite, comporte deux unités : une maison de retraite et une unité pour personnes âgées désorientées (UPAD) et offre aujourd’hui un confort hôtelier et un service de qualité aux personnes âgées.

En 2007, le Père Basile Moreau est béatifié. Le centre médical de Précigné devient alors le centre médico-social Basile Moreau.

En 2011, la création d’une nouvelle unité pour personnes handicapées âgées (UPHA) permet d’accueillir dix résidents.


En mars 2016, les nouveaux bâtiments, résultat du projet architectural entrepris en 2011, accueillent l’ensemble des services et établissements qui étaient installés dans les anciens bâtiments de la congrégation.

 

En 2016, l’équipe de l’UPAD découvre la philosophie Carpe Diem et souhaite s’en rapprocher. Le but étant de prioriser la relation humaine, l’écoute des personnes et  la compréhension de leurs besoins spécifiques.


En juillet 2019, Soeur Raymonde, dernière des Soeurs Marianites de Sainte-Croix à Précigné, décède.